Si vous êtes arrivés jusqu’ici, ce n’est probablement pas par hasard.

On ne s’arrête jamais vraiment par accident sur ce genre de texte.

On s’arrête parce que quelque chose résonne.

Parce qu’une phrase accroche.

Parce qu’un silence appelle.

Je suis bien vivant.

Et pourtant, j’ai ressenti le besoin d’écrire ces mots maintenant.

Pas par peur de disparaître.

Mais par lucidité.

J’ai compris, avec le temps, que l’on écoute souvent trop tard.

Que l’on comprend parfois quand il n’est plus possible de répondre.